ça me donne envie de mettre en ligne le poème que j'avais écrit une fois quand j'avais été visiter la Fac avec mon zincou ("cousin", pour ceux qui viennent pas du ghetto de Villerupt ).Ce poème s'appelle :
Si je fais un gros pet
En ce vaste amphi
Est-ce que ça va résonner
Et vont se retourner les filles ?
Ca y est le souffre envahit mes narines
Le gaz est parti : odeur nauséabonde
De rat mort, oeuf pourri et baramine
J'en peux plus, je meurs : c'est immonde
Mais ça soulage tellement
Ca décompresse, ça vide
Je suis léger maintenant
De recommencer je suis avide.
J'aime bien la musique italienne.